FAQ

Isolation, injection, étanchéité : retrouvez les réponses aux questions les plus fréquentes pour choisir votre solution et préparer votre chantier.

Choisir la bonne solution

Projection ou injection : comment savoir ce dont j’ai besoin ?

Le choix dépend de l’accessibilité de la zone à traiter.

Vous projetez quand la surface est ouverte et accessible : combles, murs, plafonds, planchers, caisson d’un véhicule aménagé. Vous injectez quand la zone est fermée : mur creux, doublage, caisson, profil métallique — on perce, on remplit, on rebouche.

Les kits MAXTWO destinés à la projection et à l’injection permettent les deux applications. Seule la buse change : les buses coniques conviennent à toutes les applications, les buses larges sont réservées à la projection. Les deux types sont fournis dans le kit.

Si votre chantier combine les deux, un même kit peut couvrir les deux besoins.

Kit bi-composant, aérosol ou résine : quelle famille pour quel chantier ?

Trois familles, trois usages. Le repère le plus simple est le volume à traiter et la fonction recherchée.

Les kits bi-composants s’adressent aux surfaces et aux volumes : isoler des combles, remplir une cavité, traiter plusieurs dizaines de mètres carrés en une intervention. Ils se projettent et s’injectent sans machine ni compresseur.

Les aérosols pistolables servent aux travaux ponctuels : poser une porte ou une fenêtre, reprendre un joint, combler un vide autour d’un passage. Ils s’emploient avec un pistolet applicateur, qui permet de doser le cordon et d’intervenir point par point.

La résine d’étanchéité ne relève ni de l’une ni de l’autre : elle ne sert pas à isoler, mais à rendre étanche un relevé, un chéneau ou un point singulier.

Pour résumer : isolation ou remplissage en volume, kit bi-composant ; calfeutrement et pose, aérosol pistolable ; étanchéité, résine.

Cellules fermées ou cellules ouvertes : quelle différence ?

La différence tient à la structure de la mousse une fois durcie.

On parle de mousse à cellules fermées lorsque sa structure est majoritairement constituée d’alvéoles closes. Il en résulte une mousse dense et rigide, étanche à l’air et à l’eau, qui isole à épaisseur réduite. C’est le cas de la mousse MAXTWO, dont plus de 90 % des cellules sont fermées, pour une absorption d’eau inférieure à 0,2 kg/m². Elle reste ouverte à la vapeur d’eau.

À l’inverse, une mousse à cellules ouvertes présente une structure alvéolaire communicante. Généralement plus légère et plus expansive, elle couvre davantage de surface à quantité égale, mais elle ne constitue pas une barrière à l’eau.

Le choix dépend donc de l’exposition à l’humidité et de la place disponible. En cas de doute sur votre configuration, décrivez-nous le chantier : nous vous orientons.

Quelle quantité commander pour ma surface ou mon volume ?

Tout dépend de l’épaisseur visée, pas seulement de la surface. Le rendement d’un kit correspond à un volume de mousse : la surface réellement couverte dépend donc de l’épaisseur appliquée. À volume égal, doubler l’épaisseur divise la surface couverte par deux.

Le plus simple est d’utiliser nos calculateurs. Vous saisissez la surface et l’épaisseur souhaitée, ils vous indiquent le volume nécessaire et le nombre de kits.

Deux réserves à garder en tête. Les rendements annoncés sont des valeurs théoriques mesurées en laboratoire, qui ne tiennent pas compte des pertes à l’application. Et des composants trop froids — en dessous de 15 °C — réduisent le rendement réel. Prévoyez une marge.

Peut-on étancher avec de la mousse polyuréthane ?

Il faut distinguer une propriété du matériau et la fonction d’un ouvrage.

La mousse MAXTWO est étanche à l’air et à l’eau : c’est une propriété documentée par son fabricant.

Mais être étanche à l’eau ne fait pas d’un matériau un système d’étanchéité. Réaliser l’étanchéité d’un ouvrage — un relevé, un chéneau, une toiture-terrasse — suppose un produit conçu et évalué pour cette fonction, avec ses propres performances : tenue sous exposition, comportement aux mouvements du support, adhérence, résistance au vieillissement. C’est le rôle d’une résine comme ALSAN FLASHING, qui relève d’un référentiel d’étanchéité et d’un marquage CE correspondant.

Une limite le montre bien côté mousse : en extérieur, elle doit être protégée des UV par un revêtement.

En pratique : la mousse isole et remplit, en restant insensible à l’eau. La résine réalise l’étanchéité. Les deux se complètent sur un même chantier, mais l’une ne remplace pas l’autre.

Puis-je utiliser le même pistolet pour tous les aérosols ?

Non, et c’est l’erreur la plus fréquente à l’achat.

Il existe deux systèmes de fixation, incompatibles entre eux.

Le Combibox fonctionne avec le système Click & Fix, une fixation à baïonnette brevetée, et son pistolet Compact Gun. Il n’est pas compatible avec un pistolet à visser.

Le Flexibox et le Firebox utilisent des aérosols à filetage à vis, avec le pistolet fourni dans la box. Ils ne sont pas compatibles avec le système Click & Fix.

Vérifiez donc le système avant de commander des aérosols seuls : un pistolet Click & Fix ne recevra pas une recharge à visser, et inversement. Chaque box est livrée avec le pistolet correspondant.

Votre chantier relève de l’étanchéité plutôt que de l’isolation ?Relevés, chéneaux, toitures-terrasses, points singuliers : ces solutions ont leur propre page, avec leur calculateur de surface.

Voir les solutions d’étanchéité

Mise en œuvre

De quoi ai-je besoin pour appliquer ? Faut-il une machine ?

Non, aucune machine. Les kits bi-composants fonctionnent avec deux bonbonnes sous pression : ni compresseur, ni pompe, ni alimentation électrique. C’est tout l’intérêt du système.

Il vous faut le kit, un pistolet applicateur et ses deux tuyaux, des buses, une clé de serrage et du lubrifiant pour le pistolet — l’ensemble est fourni avec le kit. Prévoyez en plus un nettoyant pour mousse polyuréthane, disponible séparément.

Les équipements de protection individuelle ne sont pas inclus et doivent être prévus avant le chantier.

Le pistolet et les tuyaux sont réutilisables : pour un chantier suivant, vous pouvez ne recommander que les bonbonnes.

Quelles précautions de sécurité prendre ?

La mousse polyuréthane bi-composant des kits MAXTWO contient des isocyanates. Les précautions ne sont pas optionnelles.

Équipez-vous avant d’ouvrir le kit : gants de protection chimique, lunettes de protection, vêtement de protection couvrant, et une protection respiratoire. Nous recommandons un masque à cartouche A2P3 : il s’agit de la recommandation BRIMAR pour l’utilisation de nos kits.

Travaillez toujours en zone ventilée. En local fermé ou insuffisamment ventilé, la protection respiratoire est indispensable.

Deux points à connaître. Pour les utilisations industrielles ou professionnelles, une formation adéquate est requise depuis le 24 août 2023 avant l’utilisation de produits contenant des diisocyanates. Et il est déconseillé aux personnes souffrant d’asthme, d’eczéma ou de réactions cutanées d’entrer en contact avec ces produits.

Pour les informations de sécurité, reportez-vous aux fiches de données de sécurité du produit : ce sont elles qui font foi.

Quelle température faut-il, pour le produit et pour le support ?

Pour les kits bi-composants MAXTWO, trois températures comptent, et elles ne sont pas les mêmes.

Les composants, c’est-à-dire les bonbonnes : entre 15 et 25 °C. Nous recommandons de viser environ 20 °C et de laisser le kit se stabiliser au moins 24 heures à cette température avant l’application — c’est une recommandation BRIMAR, plus prudente que la prescription du fabricant. En dessous de 15 °C, le rendement, le rapport de mélange et la qualité de la mousse se dégradent.

La température ambiante : entre 15 et 35 °C.

Le support : également entre 15 et 35 °C. Une température trop basse ou trop élevée nuit à l’adhérence.

Un kit stocké au froid ne s’applique pas tel quel : il faut le remonter en température avant d’ouvrir les vannes.

Sur quels supports la mousse adhère-t-elle ?

La mousse des kits MAXTWO adhère à la plupart des supports secs, propres et dépoussiérés : maçonnerie, béton, bois, métal, tôle.

Elle n’adhère pas au polyéthylène, au polypropylène ni au PTFE (téflon). Sur l’aluminium et l’acier, un primaire peut être nécessaire.

Le support doit être sec. Huile, graisse, poussière, débris, eau ou glace compromettent l’adhérence ; un support humide provoque des défauts — cloques, proportion élevée de cellules ouvertes, retrait, tenue mécanique dégradée.

Deux limites à connaître. La réaction est exothermique : le support doit supporter cette montée en température. Et la mousse n’est pas un élément porteur — elle ne remplace pas une structure, ni en sol ni en toiture.

En cas de doute sur un support particulier, faites un essai sur une petite zone.

Peut-on reprendre un kit entamé après une interruption ?

Oui, c’est prévu.

À l’arrêt d’un kit MAXTWO : fermez les vannes des deux bonbonnes, retirez la buse, nettoyez la tête du pistolet, lubrifiez-la et remettez une buse usagée en place pour protéger la sortie. Le kit se conserve ainsi jusqu’à une semaine.

Au-delà, il faut le réactiver chaque semaine : agiter les bonbonnes, ouvrir complètement les vannes, purger quelques secondes sans buse pour faire circuler du produit frais, puis nettoyer, lubrifier et replacer la buse usagée.

À la reprise, deux contrôles successifs. Purgez d’abord quelques secondes sans buse : les deux produits doivent sortir correctement et en volumes égaux. Montez ensuite une buse neuve et faites un essai sur un carton — c’est une recommandation BRIMAR — : la mousse doit être homogène avant de repartir sur la surface.

À ne pas confondre avec la durée de conservation d’un kit neuf, traitée dans la rubrique Commande, livraison & SAV.

Comment entretenir ou nettoyer le pistolet et les buses ?

Pour un kit MAXTWO, trois gestes, qui se répètent.

Avant chaque buse : lubrifiez la sortie du pistolet, purgez quelques secondes sans buse, nettoyez la tête avec un nettoyant pour mousse polyuréthane, puis installez la buse neuve et vérifiez son verrouillage.

Pendant l’application : une buse restée inutilisée plus de 20 secondes se remplace par une buse neuve. C’est court, mais c’est ce qui évite qu’elle se bouche.

Entre deux chantiers : si le kit n’est pas utilisé, réactivez le système une fois par semaine. Concrètement : agiter les bonbonnes, ouvrir complètement les vannes et purger quelques secondes sans buse, le temps que du produit frais circule — il ne s’agit pas de vider les tuyaux. Cette réactivation hebdomadaire est une prescription du fabricant, pas une précaution de confort : elle évite le durcissement du produit dans les circuits.

Une buse qui a commencé à réagir se remplace également par une buse neuve ; elle ne se récupère pas. Le pistolet et les tuyaux, eux, sont réutilisables — mais si un blocage persiste malgré nettoyage et réactivation, il faut remplacer l’ensemble.

Quelles précautions pour la résine d’étanchéité ?

Les précautions à prendre avec la résine ALSAN FLASHING ne sont pas les mêmes qu’avec un kit de mousse.

C’est un produit facilement inflammable, avec un point éclair de 2,5 °C. Avant toute utilisation d’une flamme nue à proximité, il est obligatoire d’éloigner d’au moins 10 mètres tous les bidons, qu’ils soient pleins ou entamés. Conservez le produit à l’écart de toute flamme et de toute source d’étincelles, et ne fumez pas pendant l’application.

Il contient des isocyanates. Travaillez en plein air ou dans un endroit bien ventilé ; en local fermé, prévoyez une ventilation appropriée, et un masque équipé d’un filtre antigaz de type A1 (EN 14387) si elle reste insuffisante. Portez des gants de protection chimique (ISO 374-1), un vêtement de protection et des lunettes anti-éclaboussures ou un écran facial. Ne respirez pas les vapeurs et évitez le contact avec la peau.

Comme pour les kits, une formation adéquate est requise depuis le 24 août 2023 pour les utilisations industrielles ou professionnelles de produits contenant des isocyanates, et il est déconseillé aux personnes souffrant d’asthme, d’eczéma ou de réactions cutanées d’entrer en contact avec le produit.

Les bidons vides ne se réutilisent pas : ils relèvent de la collecte des déchets dangereux. Pour les informations de sécurité, reportez-vous à la fiche de données de sécurité : c’est elle qui fait foi.

Sur quel support peut-on appliquer la résine, et faut-il le préparer ?

Deux registres, qu’il faut distinguer.

Ce que documente SOPREMA. ALSAN FLASHING est destiné à la réalisation de relevés sans flamme, en travaux neufs comme en réfection, et se pose sur l’étanchéité traditionnelle en bitume. L’application se fait en deux couches, sur un support sec et propre, sans primaire. Les emplois précis relèvent des Documents Techniques d’Application et des Cahiers de Prescriptions de Pose SOPREMA en vigueur : pour un ouvrage donné, c’est ce référentiel qui fait foi.

Ce que nous observons sur chantier. Nous rencontrons également des configurations qui sortent du domaine explicitement décrit par la fiche technique. Nous les examinons alors au cas par cas.

Le cas de l’acier légèrement rouillé, qui revient souvent, fait l’objet d’une recommandation BRIMAR :

  • éliminez par brossage métallique la rouille non adhérente ainsi que les parties pulvérulentes ou mal adhérentes ;
  • dépoussiérez ;
  • dégraissez soigneusement ;
  • travaillez sur un support propre et sec ;
  • n’appliquez pas d’antirouille préalable sous ALSAN FLASHING.

Si votre configuration sort du cadre documenté par SOPREMA, décrivez-nous le support avant de commander — nous vous dirons ce qui est envisageable et ce qui ne l’est pas.

Besoin de la procédure complète, étape par étape ?Le mode d’emploi du kit MAXTWO HFO détaille le montage, la purge, l’application, l’arrêt de chantier et la reprise.

Voir le mode d’emploi

Performances & caractéristiques

Que signifient le lambda (λ) et le R ?

Deux indicateurs, qui ne disent pas la même chose.

Le lambda (λ) caractérise le matériau : c’est sa conductivité thermique, exprimée en W/m·K. Plus la valeur est basse, moins le matériau laisse passer la chaleur. Il ne dépend ni de l’épaisseur ni du chantier. La mousse MAXTWO a une conductivité thermique initiale d’environ 0,021 W/m·K, mesurée à 10 °C selon la norme EN 12667.

Le R caractérise votre ouvrage : c’est la résistance thermique obtenue, exprimée en m²·K/W. Elle dépend directement de l’épaisseur posée — on l’obtient en divisant l’épaisseur par le lambda. Un même produit donne donc un R différent selon que vous appliquez 4 ou 10 cm.

Concrètement : le lambda caractérise la performance thermique du matériau ; le R caractérise la résistance thermique obtenue pour une épaisseur donnée.

Comment la mousse polyuréthane se comporte-t-elle au feu ?

La mousse MAXTWO est classée E selon la norme EN 13501-1, qui classe les produits de construction selon leur réaction au feu, de A1 pour les matériaux incombustibles jusqu’à F pour les produits non classés.

Concrètement, la classe E correspond à un matériau capable de résister brièvement à l’action d’une petite flamme sans propagation importante. Ce n’est pas un matériau incombustible, et il ne doit pas être présenté ni utilisé comme tel.

Une précision que le fabricant rappelle lui-même : un classement normatif est obtenu dans les conditions d’un essai en laboratoire. Il ne permet pas, à lui seul, de prédire le comportement du matériau lors d’un incendie réel, où la configuration, les matériaux voisins et la ventilation jouent un rôle déterminant.

Si votre chantier est soumis à une exigence de résistance au feu — local technique, traversée de paroi, établissement recevant du public —, c’est cette exigence qui doit guider le choix, et elle relève d’une étude spécifique. Décrivez-nous la situation.

Que faut-il savoir sur les émissions, les COV et les odeurs ?

Il faut distinguer deux moments, et nous préférons être précis sur ce que nous savons.

Pendant l’application, vous manipulez deux composants liquides qui réagissent entre eux. C’est la phase sensible : vapeurs, aérosols, odeurs. Elle impose une zone ventilée et une protection respiratoire. Les fiches de données de sécurité détaillent les risques et les mesures à prendre, et indiquent notamment une teneur en composés organiques volatils pour chacun des deux composants avant réaction.

Une fois la mousse posée, nous ne disposons d’aucune mesure d’émission documentée pour la mousse durcie, ni de classement d’émission dans l’air intérieur. Nous préférons vous le dire plutôt que d’avancer un chiffre que nous ne pourrions pas justifier : les teneurs en COV mesurées sur les composants liquides ne décrivent pas ce qu’émet la mousse une fois posée.

Notre recommandation : travaillez en zone ventilée et maintenez la ventilation après l’application.

La mousse résiste-t-elle à l’eau, aux UV et à une utilisation extérieure ?

Oui pour l’eau, oui pour l’extérieur, mais à une condition.

Le fabricant décrit la mousse MAXTWO comme étanche à l’air et à l’eau, mais ouverte à la vapeur d’eau. Son absorption d’eau est inférieure à 0,2 kg/m².

En extérieur, la condition est le soleil. La mousse doit être protégée des rayons UV par un revêtement adapté. Sans cette protection, elle se dégrade en surface : c’est le point de vigilance d’une application exposée.

Vous voulez comprendre comment choisir l’épaisseur ?Notre guide sur l’isolation des murs et plafonds détaille le raisonnement complet, du besoin à l’épaisseur, jusqu’au nombre de kits.

Lire le guide

Commande, livraison & SAV

Quels sont les délais, et livrez-vous sur chantier ?

Nous expédions sous 48 à 72 h ouvrées depuis la France. Et oui, nous livrons sur chantier : une palette peut être livrée à votre domicile, sur votre lieu de travail ou directement sur le chantier.

Pour le reste — transporteurs, suivi de commande, frais, Belgique, marchandise abîmée —, tout est centralisé sur la page Livraison & suivi de commande.

Combien de temps se conservent les produits non ouverts ?

Pour un kit MAXTWO : 12 mois, dans les conditions de stockage recommandées — bonbonnes en position verticale, au sec, entre 15 et 25 °C, à l’abri du soleil et des sources de chaleur. Une température de stockage trop élevée accélère le vieillissement des composants.

Pour un bidon d’ALSAN FLASHING : 12 mois également, mais dans des conditions différentes — bidons retournés, dans leur emballage d’origine hermétiquement fermé, dans un endroit sec, frais et ventilé, entre +5 et +35 °C, à l’abri du soleil.

Dans les deux cas, cette durée concerne un conditionnement neuf et non ouvert. Un kit déjà raccordé et entamé relève d’une autre règle, traitée dans la rubrique Mise en œuvre.

Une bonbonne s’est vidée et l’autre non : que faire ?

Un déséquilibre entre les deux bonbonnes d’un kit MAXTWO signifie que le mélange 1:1 n’a pas été maintenu : l’un des deux composants est sorti en plus grande quantité que l’autre. La mousse produite dans ces conditions n’a pas les propriétés attendues.

Le premier geste est d’arrêter. Ne reprenez pas l’application tant que le fonctionnement correct des deux composants n’a pas été vérifié : poursuivre avec un mélange incorrect encrasse en plus le pistolet.

Le diagnostic ci-dessous est une recommandation BRIMAR ; les causes listées sont celles identifiées par le fabricant. Vérifiez dans cet ordre :

  • les vannes des deux bonbonnes étaient-elles complètement ouvertes ? Une vanne partiellement ouverte suffit à déséquilibrer le débit ;
  • les raccordements sont-ils corrects et serrés — tuyau rouge sur la bonbonne ISO, tuyau bleu sur la bonbonne POLYOL ;
  • la température des composants était-elle comprise entre 15 et 25 °C ? En dessous de 15 °C, le rapport de mélange se dégrade ;
  • la gâchette était-elle enfoncée à fond ? Une gâchette partiellement actionnée altère la qualité de la mousse ;
  • la buse était-elle neuve, et remplacée après chaque interruption de plus de 20 secondes ?

Le contrôle de référence reste la purge : sans buse, les deux produits doivent sortir correctement et en volumes égaux. C’est ce test qui vous dit si le système est reparti correctement.

Si la purge reste déséquilibrée, ou si le produit a déjà figé dans les tuyaux, n’insistez pas : le pistolet et les tuyaux se remplacent. Contactez-nous en décrivant la situation — nous vous dirons ce qui est récupérable et ce qui ne l’est pas.

Une question qui n’est pas traitée ici ?Décrivez-nous votre chantier ou votre situation : support, surface, épaisseur, matériel utilisé. Nous vous répondons directement.

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